Lorsque le biper a ete lancé,
Nous nous sommes precipités,
Dans le camion nous sommes entrés,
La radio d'un feu de maison nous parlait.
Notre chef, en reconnaissance nous a emmené,
Notre ligne dans le noir nous avons montée,
D'une piece les cris de cet enfant raisonnaient,
Et nous nous sommes mis a le chercher.
Sa mere au dehors tremblait, suppliant de le sauver,
Les sirenes a l'exterieure rugissaient, les renforts etaient arrivés,
Dans une piece, nous nous sommes engagés,
L'enfant dans nos bras, s'est precipités.
Sur ton dossier, le sifflet s'est mis a hurler,
Je t'ai demandé de ne pas t'eloigner,
De la sortie nous etions loin et l'enfant pleurer,
Je t'ai soutenu, pour que tu ne te lasses pas aller.
A son tour, mon sifflet se mit a me signaler,
Que nous devions un peu nous depecher,
Derriere ta membrane phonique, je t'entendais tousser,
L'air venait vraiment a te manquer.
Dans un couloir, nous les avons croisés,
Les renforts qui venaient de s'engager,
La sortie de nous devait etre tout près,
Encore quelques metres avant d'arriver.
Au dehors de mon masque je me suis debarassé,
Me retournant je me suis mis a te chercher,
Adosser contre le camion tu suffoquais,
Et doucement le long de la porte tu as glisser.
Je me suis tourné violemment lancant un appel deseperé,
Pres de moi nos equipiers sont arrivés,
Sous oxygene tout de suite nous t'avons placé,
L'enfant s'est remis a pleurer, epouvanter.
Le vehicule tout de suite t'as emmené,
Vers l'hopital le plus proche tu t'en est allé,
Au fond de moi, mon ami j'esperais,
Qu'ils parviendraient a te sauver.
Toi mon binome, toi mon coequipier.
Ta bravoure et ton courage resterons dans nos coeurs a jamais.
Toi qui vis au milieu du grand ciel etoilé.
Sauras-tu me pardonner.
Et de la haut toujours nous veiller.
la mort au feu veille tous les pompier professionnel comme volontaire, la mort du binome est malheureuse car on se s'en coupable, oui coupable de pas avoir fait asser attention a lui. la mort au feu pour un pompier est peu etre la meilleur mort qui soit.